TRAVAUX EN COURS MD

RÉUNION 05/02/2019 Avec la participation de Monsieur Olivier SORIN (Responsable du Service Transports urbains, suburbains ALM)

Les membres du groupe de travail ont souhaité la présence d’Olivier SORIN afin de disposer d’une analyse globale de la mobilité sur le quartier. En effet le conseil aurait besoin de connaître le cadre réglementaire, ce qui conditionne la mise en place d’une ligne, les évolutions prévues, notamment le maillage avec la future ligne de tram. Mais le CCQ souhaiterait également avoir connaissance de la fréquentation actuelle des lignes de bus du quartier et une typologie des utilisateurs.

Olivier SORIN, précise dans un premier temps qu’il n’y a actuellement pas de schéma de restructuration du réseau bus établi pour 2022. En effet, la délégation de services publics arrive à échéance, et l’appel d’offre est en cours. Le candidat retenu devrait être connu mi-mars, le vote au conseil communautaire est prévu le 11 mars.
Il a été demandé aux candidats de travailler sur des dessertes plus nombreuses en soirées et le dimanche, d’accentuer la communication auprès des usagers, de développer les intermodalités (bus/tram, vélo/bus, vélo/tram), de synchroniser les horaires et de diffuser des informations aux usagers en temps réel dans les transports et de rester sur des coûts équivalents à ce qui se fait aujourd’hui.
Olivier SORIN, a apporté un certain nombre de documents qui vont permettre au groupe de travail de collecter des informations, notamment une carte géo localisant les abonnés sur le quartier, les fréquentations des lignes de quartier, les dessertes actuelles, le nombre annuel de titres vendu.
Aujourd’hui les usagers payent 28 % du coût réel du transport, 1 km en bus revient environ à 450 €
Les critères qui déterminent la mise en place d’une ligne sont :

  • Les aspects physiques, rayon giratoire de 12 mètres
  • Le potentiel, heures de pointe, matin/soir, samedi, densité de population, zone d’activité…
    .

L’inter distance entre 2 arrêts de bus est de 250 mères à 300 mètres, pour le tram elle est de 500 à 600 mètres.
Lorsqu’un arrêt est positionné, la direction des transports est vigilante aux cheminements piétons existants.
En 2018, il y a eu une augmentation de 5% des voyages et depuis 2014, on enregistre une augmentation de 14%.
Concernant plus précisément le quartier du Lac de Maine et le travail du CCQ, Olivier SORIN, nous indique que l’enjeu important est de capter les usagers ponctuels, occasionnels qui pourraient devenir réguliers. Il s’agit également de mieux desservir la zone d’activité de Beaucouzé. Il apparait également essentiel de conserver la ligne directe qui mène au centre-ville

Le travail de restructuration du réseau bus démarrera en 2020, mais la direction des transports est preneuse des préconisations que le CCQ pourra remettre.

RÉUNION DU 18/11/2019: Élaboration de la méthodologie de l’étude

Ce site vous est proposé par WordPress.com.

Retour en haut ↑